C’est fou ce que les enfants
Il y a aussi les petits soucis de pluriels mal intégrés, type : “un chevaux, deux cheval.”
Mais le plus rigolo, c’est le reste :
Les mots écorchés qu’ils ont du mal a prononcer :
Le “LICOPTÈRE” qui vol dans le ciel, ou encore le “DINATEUR” sur lequel maman travaille, ou même le “TÉLÉPHÉNIQUE” pour monter en haut de la montagne…
(J’avais fait la même petite… Ça doit sembler logique aux enfants.)
– “?!?!?!?!?!?!?”
Sur certains mots tout à fait sporadiques, ils ont curieusement gardé un accent espagnol que je ne m’explique pas.
C’est ainsi que nous entendons encore et toujours parler du “LÉON” qui rugit très fort dans la jungle…
D’ailleurs, après le FRAÑOL, cet étrange langage mi français mi espagnol, qu’ils maitrisaient à merveille juste avant que nous quittions le Mexique l’année passée – souvenez vous, ici – voici venu le temps du FRANGLAIS à Cape Town.
Nous passerons sur le désormais célèbre “FOOTGOAL”, pour nous concentrer sur l’inénarrable :
– “Ouv’ la porte de la terrasse maman, pour que je puisse aller “JUMPINER” !
Pour ceux qui n’auraient – légitimement – pas compris : il s’agit de l’action de sauter sur un trampoline, venue du verbe “to jump in” en anglais.
Sans vouloir faire ma canadienne, j’essaye de les faire passer au “trampoliner”, qui fait déjà plus français.
Reste, naturellement, les confusions totales, sans logique apparente, qui ajoutent un petit côté totalement lunaire à certaines de nos discussions.
La dernière en date, au moment de nous enregistrer à l’aéroport :
Hurlements de Trystan.
– “Mais qu’est-ce qui t’arrive mon amour ?!?!?”
– “Ze veux pas que nos bagazes ils aillent dans la SOUPIÈÈÈÈÈÈRE !!!!”
– “?!?!?!? Euuuh… La soupière Trystan ?”
– “Beuh oui, dans le coffre de l’avion, tu wois !”
– “Tu veux dire… La SOUTE ?!?!”
– “Vouiiiiiiii !!! PAS LA SOUPIÈÈÈÈÈÈRE !!!!”
On a encore du chemin à faire !







































































































