C’est sûr, quand vous entendez le nom KNYSNA
(ou que vous le tapez sur Google, d’ailleurs)
la première chose sur laquelle vous tombez,
c’est cette ridiculisante grève des Bleus
de l’équipe de France,
cloitrée dans son bus,
durant la coupe du monde de foot 2010.
Pourtant, Knysna – prononcez naïssna – c’est surtout ça :
Et ça :
L’un des très jolis coins d’Afrique du Sud, à 500 km à l’est de Cape Town, en plein sud du pays, le long de l’océan indien !
Le bourg, construit en bordure d’un petit estuaire, a été fondé au tout début du 19ème siècle, essentiellement autour de l’exploitation du bois, venant des forêts primaires qui pullulent dans la région.
Ancien port de commerce jusqu’au milieu du 20ème siècle, il est maintenant port de plaisance et l’un des grands centres touristiques du pays, situé sur la Garden Route, genre de Côte d’Azur sud africaine.
La baie, naturellement peu profonde, s’étend sur près de 20 km2, composés de magnifiques bancs de sable blanc avec un mélange d’eau douce venue de la rivière du même nom qui descend des montagnes alentours, et de l’océan indien qui rentre et sort régulièrement de cette sublime lagune grâce aux marrées.
Toutes sortes de poissons prolifèrent dans l’estuaire, des requins y font d’ailleurs parfois un tour depuis l’océan tout proche, et l’on trouve aussi de nombreux hypocampes dans ce petit coin de paradis biologique…
Mais c’est surtout la découverte au début du 20ème siècle d’un coelacanthe, qui changeât le cour de l’histoire de la ville : ce poisson préhistorique, réputé éteint depuis des millions d’années, pourtant retrouvé vivant dans ces eaux, encouragea le biologiste sud africain James Brierley-Smith à acheter tout une partie encore sauvage de l’estuaire et à la faire classer réserve naturelle.
Aujourd’hui cette réserve privée inscrite sur les registres de l’héritage naturel du pays, nommée Featherbed Reserve, représente l’un des grands centres d’intérêts de la ville.
Elle donne sur une crique appelée ainsi – Featherbed ou lit de plume – par les marins de passage dans la zone et qui trouvaient dans cette anse un calme propice à l’amarrage pour la nuit.
La visite est organisée par la société propriétaire et comprend :
Une magnifique croisière dans la baie…
… Jusqu’à atteindre l’unique infrastructure de la zone, un petit restaurant type “Robinson” caché dans les Sideroxylon, ces arbres noueux connus sous le noms de Milkwood ici en Afrique du Sud, et qui peuvent vivre de nombreuses centaines d’années :
Arrivés au sommet de la réserve, on profite ensuite de points de vue exceptionnels sur le lagon, les falaises et sur la passe qui relie le lac à l’océan.
Celle-ci est bien connue pour être l’une des plus dangereuses du monde. Il faut d’ailleurs une formation spéciale et un permis spécifique pour avoir le droit d’y conduire un bateau.
Pour finir : une belle randonnée de 2 km dans l’écosystème exceptionnel de la réserve, entre tortues, lézards, petit dik-dik jaillissants, mangouste, caracal, singes et autres plantes sauvages typiquement locales : Asperges sauvages, Aloe vera, Buchu, Camphre, Proteas, Géranium…
… Entrecoupée de criques sauvages à l’eau turquoise et cristalline, de grottes naturelles formées dans la roche. Des moments suspendus dans le temps :
Knysna est aussi célèbre pour ses huitres, élevées dans la baie, et son “festival des huitres” qui a lieu chaque année en juillet : en 10 jours, ce sont plus de 200000 huitres qui finissent dans les assiettes des aficionados de ces délicats fruits de mer.
A quelques kilomètres en dehors de la ville se trouve donc le Knysna Elephant Park, un sanctuaire pour de nombreux éléphants, où il est possible de nourrir ses magnifiques animaux et de se balader en leur compagnie : un moment inoubliable pour les enfants mais aussi pour les grands !
Alors, qui parle encore de foot !?
(ou que vous le tapez sur Google, d’ailleurs)
la première chose sur laquelle vous tombez,
c’est cette ridiculisante grève des Bleus
de l’équipe de France,
cloitrée dans son bus,
durant la coupe du monde de foot 2010.
Et ça :
L’un des très jolis coins d’Afrique du Sud, à 500 km à l’est de Cape Town, en plein sud du pays, le long de l’océan indien !
Le bourg, construit en bordure d’un petit estuaire, a été fondé au tout début du 19ème siècle, essentiellement autour de l’exploitation du bois, venant des forêts primaires qui pullulent dans la région.
Ancien port de commerce jusqu’au milieu du 20ème siècle, il est maintenant port de plaisance et l’un des grands centres touristiques du pays, situé sur la Garden Route, genre de Côte d’Azur sud africaine.
La baie, naturellement peu profonde, s’étend sur près de 20 km2, composés de magnifiques bancs de sable blanc avec un mélange d’eau douce venue de la rivière du même nom qui descend des montagnes alentours, et de l’océan indien qui rentre et sort régulièrement de cette sublime lagune grâce aux marrées.
Toutes sortes de poissons prolifèrent dans l’estuaire, des requins y font d’ailleurs parfois un tour depuis l’océan tout proche, et l’on trouve aussi de nombreux hypocampes dans ce petit coin de paradis biologique…
Mais c’est surtout la découverte au début du 20ème siècle d’un coelacanthe, qui changeât le cour de l’histoire de la ville : ce poisson préhistorique, réputé éteint depuis des millions d’années, pourtant retrouvé vivant dans ces eaux, encouragea le biologiste sud africain James Brierley-Smith à acheter tout une partie encore sauvage de l’estuaire et à la faire classer réserve naturelle.
Aujourd’hui cette réserve privée inscrite sur les registres de l’héritage naturel du pays, nommée Featherbed Reserve, représente l’un des grands centres d’intérêts de la ville.
Elle donne sur une crique appelée ainsi – Featherbed ou lit de plume – par les marins de passage dans la zone et qui trouvaient dans cette anse un calme propice à l’amarrage pour la nuit.
La visite est organisée par la société propriétaire et comprend :
Une magnifique croisière dans la baie…
… Jusqu’à atteindre l’unique infrastructure de la zone, un petit restaurant type “Robinson” caché dans les Sideroxylon, ces arbres noueux connus sous le noms de Milkwood ici en Afrique du Sud, et qui peuvent vivre de nombreuses centaines d’années :
Arrivés au sommet de la réserve, on profite ensuite de points de vue exceptionnels sur le lagon, les falaises et sur la passe qui relie le lac à l’océan.
Celle-ci est bien connue pour être l’une des plus dangereuses du monde. Il faut d’ailleurs une formation spéciale et un permis spécifique pour avoir le droit d’y conduire un bateau.
Pour finir : une belle randonnée de 2 km dans l’écosystème exceptionnel de la réserve, entre tortues, lézards, petit dik-dik jaillissants, mangouste, caracal, singes et autres plantes sauvages typiquement locales : Asperges sauvages, Aloe vera, Buchu, Camphre, Proteas, Géranium…
… Entrecoupée de criques sauvages à l’eau turquoise et cristalline, de grottes naturelles formées dans la roche. Des moments suspendus dans le temps :
Knysna est aussi célèbre pour ses huitres, élevées dans la baie, et son “festival des huitres” qui a lieu chaque année en juillet : en 10 jours, ce sont plus de 200000 huitres qui finissent dans les assiettes des aficionados de ces délicats fruits de mer.
A quelques kilomètres en dehors de la ville se trouve donc le Knysna Elephant Park, un sanctuaire pour de nombreux éléphants, où il est possible de nourrir ses magnifiques animaux et de se balader en leur compagnie : un moment inoubliable pour les enfants mais aussi pour les grands !
















































































































































