Je me demandais
Je parle ici des géniteurs moyens, n’est-ce pas, les normaux, ceux qui n’ont pas la parentalité inscrite sur chaque allèle de leur ADN, oui ?
(Si, si, il en existe, j’en connais quelques uns.)
Je veux dire par là : pourquoi sait on enfin comment réagir à certaines situations… Lorsque celles-ci ne se présentent plus ?
Nous osons leur couper les cheveux nous-même… Quand ils acceptent enfin d’aller chez le coiffeur.
Nous trouvons la force d’assumer courageusement leurs crises de nerf particulièrement bien senties au supermarché ou devant les grands-parents… Quand les caprices cessent.
Et lorsqu’enfin vient le moment de réutiliser toutes ces connaissances merveilleuses – sur les petits-enfants… – la plupart d’entre nous ont, entre temps, oublié !
La liste est interminable.
Vous me direz, il en est un peu de même pour le reste de nos existences…
On réussit le jour où l’on accepte enfin de perde, on trouve en soi les ressources de la patience quand on l’a perdu une fois de trop, on apprend à aimer lorsqu’on nous quitte, on comprend l’importance de notre corps lorsqu’il cesse de fonctionner…
C’est sûr.
#HumourNoir




























