Cela faisait un moment
Aujourd’hui je vous parle de Lionel Smit, trente cinq ans, né à Pretoria, probablement l’un des artistes contemporains les plus célèbres d’Afrique du Sud.
S’il commence par des toiles de taille classique, au fond toujours très sombre…
Des visages la plupart du temps métis, symbole pour lui d‘universalité : un peu de tous, et donc un peu de chacun.
Il peint et sculpte surtout des femmes : il s’avoue influencé par l’art paternel, souvent féminin, et impressionné par la force tranquille qui émane d’elles, source d’une inspiration renouvelée pour ses portraits.
Il est représenté partout dans le monde dans des galeries d’art à Londres, New York ou Hong Kong, et ses sculptures décorent maintenant plusieurs grandes villes de la planète.
A la différence de beaucoup d’autres artistes contemporains et notamment de son homologue Dylan Lewis par exemple, Lionel Smit ne fait pas du tout dans la conceptualisation de son travail et la recherche de sens derrière chacune de ses oeuvres. Chez lui, c’est l’art dans son expression la plus spontanée et sincère, sans post-rationalisation ni prise de tête intellectuelle : la recherche du beau et de l’émotion priment sur tout le reste.
Il a l’habitude de travailler sur une dizaine d’oeuvres en même temps, qui lui permettent d’éviter de se lasser mais aussi de prendre le temps de réfléchir, et de garder la distance suffisante pour conserver une oeil frais sur chaque projet. Il apprécie particulièrement d’aller et venir entre peinture et sculpture, “deux langages très complémentaires du même art”.
Son processus créatif semble continu, chaque nouvelle oeuvre le dirigeant vers une autre qui lui permet de s’essayer régulièrement à de nouvelles techniques : eau-forte, gravure, sérigraphie, lithographie, impression graphique et même esquisses sur Ipad.
Bonne visite !





















































