Dans ces moments là,
il faut faire vite.
– “Mamaaan...”
– “Mmmmmmpfff…?“
A cette heure du matin, mes yeux tentent vaillamment de s’ouvrir ou dessus du bol de bananes et du nesquick que je prépare à mes Jujutrépides pour leur petit déjeuner…
– “… J’ai mal à la goooorge c’matin…”
– “?!?!?!?“
Instantanément, je me sens soudain totalement réveillée !
Ma réaction est alors ultra concernée et immédiate :
– “QUOI !? Montre-moi ça !”
De fait, ce genre de déclarations a tendance à être prise très au sérieux chez nous, car – en l’absence de réponse efficace et rapide – elle peut potentiellement signifier des lardons ronchons et fiévreux installés sur le canapé de la maison durant 2 x 1 semaine.
– “Mmmmmmpfff…?“
A cette heure du matin, mes yeux tentent vaillamment de s’ouvrir ou dessus du bol de bananes et du nesquick que je prépare à mes Jujutrépides pour leur petit déjeuner…
– “… J’ai mal à la goooorge c’matin…”
– “?!?!?!?“
Instantanément, je me sens soudain totalement réveillée !
Ma réaction est alors ultra concernée et immédiate :
– “QUOI !? Montre-moi ça !”
De fait, ce genre de déclarations a tendance à être prise très au sérieux chez nous, car – en l’absence de réponse efficace et rapide – elle peut potentiellement signifier des lardons ronchons et fiévreux installés sur le canapé de la maison durant 2 x 1 semaine.
Ce qui doit être absolument évité.
A tout prix.
Surtout en ce début d’hiver austral au Cap.
– “Euh… Curieux, je ne vois rien Tancrède. Et, fais-voir ? Ah non… Tu n’as pas de fièvre.”
Je regarde mon fils du coin de l’oeil.
je le trouve effectivement un peu abattu.
– “P’têt’, mais cette nuit, j’ai tremblé maman, dans mon lit…J’ai transpiré beaucoup aussi… Et ce matin je me sens pas bien…”
Merde.
Vite, la vitamine C, me dis-je intérieurement en me dirigeant vers l’armoire à pharmacie.
Vite, la vitamine C, me dis-je intérieurement en me dirigeant vers l’armoire à pharmacie.
– “J’me sens fatigué maman, tu sais… J’ai mal partout…”
A ce stade, je m’interroge sur la pertinence de le garder la matinée à la maison, en observation.
C’est alors qu’il me dit :
– “Et pi’, si ‘chui malade, j’voudrais pas contaminer les autres…”
Une bouffée de fierté m’envahit devant le comportement responsable de mon fiston adoré.
Mais c’est là qu’il rajoute :
– “J’crois… ‘ki faut qu‘je reste à la maison, m’an…”
… La phrase de trop.
Celle qui l’a irrémédiablement trahit.
