Devenir parent est
quand même
l’une des meilleures manières
de progresser dans la vie.
Non que l’on ne puisse pas s’améliorer sans avoir d’enfant.
Bien évidemment.
Bien évidemment.
Mettre au monde des lardons n’est pas indispensable pour s’essayer au développement personnel.
Mais j’ai noté, au fil des années, que les enfants sont finalement de merveilleux maîtres de vie.
Leur arrivée chamboule nos existences de manière irréversibles.
Cela fait presque quatre ans d’ailleurs, que je m’évertue à vous expliquer dans quelle mesure cette nouvelle est effrayante.
Et pourtant, j’éprouve aujourd’hui l’envie de vous dire à quel point elle est aussi formidable.
(Non, moi non plus, je ne sais pas d’où me vient ce subit accès de positivisme parental.)
Les enfants nous obligent à changer de point de vue sur tant de choses.
Avec eux, on apprend tout, ou presque (j’ai pas dit qu’on n’y arrivait, hein) : l’empathie, l’altruisme, la patience, la maitrise de soi, l’exemplarité, la constance, le lâcher-prise, la confiance, l’art de la négociation… Et tellement d’autres encore.
Cela fait presque quatre ans d’ailleurs, que je m’évertue à vous expliquer dans quelle mesure cette nouvelle est effrayante.
Et pourtant, j’éprouve aujourd’hui l’envie de vous dire à quel point elle est aussi formidable.
(Non, moi non plus, je ne sais pas d’où me vient ce subit accès de positivisme parental.)
Les enfants nous obligent à changer de point de vue sur tant de choses.
Avec eux, on apprend tout, ou presque (j’ai pas dit qu’on n’y arrivait, hein) : l’empathie, l’altruisme, la patience, la maitrise de soi, l’exemplarité, la constance, le lâcher-prise, la confiance, l’art de la négociation… Et tellement d’autres encore.
Leurs leçons sont de celles qui nous transforment.
De celles que même les claques de la vie n’ont jamais réussi à nous faire comprendre aussi clairement.
Laissez-moi vous donner un exemple :
Nous connaissons tous le “Il faut savoir choisir ses batailles” ou le “Un mauvais arrangement vaut toujours mieux qu’un bon procès”.
Nous connaissons tous le “Il faut savoir choisir ses batailles” ou le “Un mauvais arrangement vaut toujours mieux qu’un bon procès”.
Blabla. Bla.
Ce genre de phrases entendues tout au long de notre vie et qui ne nous ont jamais rien évoqué. Et bien, dès que vous avez des enfants : elles prennent tout leur sens !
Voyez plutôt.
Laisser votre gosse déambuler dans les rues vêtu de son déguisement de spiderman par 32 degrés celsius et sous un soleil de plomb :
Que ce soit pour l’aspect (in)esthétique de la chose ou l’aspect médical, il y a encore quelques années de cela, vous n’auriez JAMAIS cédé.
Mais aujourd’hui, pour le savez, mieux vaut le laisser faire plutôt que d’endurer des hurlements à n’en plus finir et devoir le ceinturer pour réussir à emmener avec vous ce petit gnome récalcitrant qui n’hésitera pas à se cadenasser à la porte d’entrée ou à déchirer la p’tite chemise blanche, chic et immaculée que vous aviez initialement prévue pour lui.
N’oubliez juste pas de le crémer à l’aller et de l’hydrater sur le retour.
Supporter pendant des dizaines de minutes entières les jérémiades de votre morveux parce-qu’il-voulaiiiiiiiiit-le-yaourt-rose-mais-c’est-son-frèèèèèèère-ki-l’a-euuuuuuuu!!!!!
Alors qu’il ne s’agit que de packaging extérieur et que l’intérieur a exactement le même goût… Ou capituler avant même d’engager la bataille qui aurait visé à le convaincre, et lui filer son petit filou rose-de-dehors ?
Hum ?
Je sais bien…
Y’a pas photo.
Nous n’avons ni le temps ni l’énergie nécessaire pour ce genre de combats.
Bref, vous avez compris le principe…
Que ce soit pour l’aspect (in)esthétique de la chose ou l’aspect médical, il y a encore quelques années de cela, vous n’auriez JAMAIS cédé.
Mais aujourd’hui, pour le savez, mieux vaut le laisser faire plutôt que d’endurer des hurlements à n’en plus finir et devoir le ceinturer pour réussir à emmener avec vous ce petit gnome récalcitrant qui n’hésitera pas à se cadenasser à la porte d’entrée ou à déchirer la p’tite chemise blanche, chic et immaculée que vous aviez initialement prévue pour lui.
N’oubliez juste pas de le crémer à l’aller et de l’hydrater sur le retour.
Supporter pendant des dizaines de minutes entières les jérémiades de votre morveux parce-qu’il-voulaiiiiiiiiit-le-yaourt-rose-mais-c’est-son-frèèèèèèère-ki-l’a-euuuuuuuu!!!!!
Alors qu’il ne s’agit que de packaging extérieur et que l’intérieur a exactement le même goût… Ou capituler avant même d’engager la bataille qui aurait visé à le convaincre, et lui filer son petit filou rose-de-dehors ?
Hum ?
Je sais bien…
Y’a pas photo.
Nous n’avons ni le temps ni l’énergie nécessaire pour ce genre de combats.
Bref, vous avez compris le principe…
L’autre jour Tancrède – qui passe actuellement par une phase assez critique d’hypocondrie aigüe – se plaignait à force et à cris “d’horriiiiiiiiiiib'” douleurs intolérables à la jambe droite.
Afin de de lui apporter la réponse la plus appropriée, j’ai comme à mon habitude usé de la méthode magique, maintes fois éprouvée :
– “Okay mon chéri, on va s’en occuper tout de suite. Mais comme tu souffres terriblement, je te propose d’abord de manger un p’tit bonbon, d’accord ?”
A ce stade, deux possibilités :
– Soit le gosse refuse, chouinasse, et reste globalement à sa place : il est atteint.
– Soit il fonce ventre à terre vers la cuisine. Son boitement subitement et totalement oublié : signe qu’il (re)fait du cinéma.
Une fois de plus, mon fiston est tombé dans le panneau.
J’aurai pu confronter son mensonge.
Négocier des heures entières pour lui faire admettre la réalité.
A la place, je lui ai bandé la jambe, l’esprit rassuré et en toute tranquillité.
Et je ne l’ai plus entendu de la soirée.
#LâchonsPrise
#Zen
#Stoicisme
Afin de de lui apporter la réponse la plus appropriée, j’ai comme à mon habitude usé de la méthode magique, maintes fois éprouvée :
– “Okay mon chéri, on va s’en occuper tout de suite. Mais comme tu souffres terriblement, je te propose d’abord de manger un p’tit bonbon, d’accord ?”
A ce stade, deux possibilités :
– Soit le gosse refuse, chouinasse, et reste globalement à sa place : il est atteint.
– Soit il fonce ventre à terre vers la cuisine. Son boitement subitement et totalement oublié : signe qu’il (re)fait du cinéma.
Une fois de plus, mon fiston est tombé dans le panneau.
J’aurai pu confronter son mensonge.
Négocier des heures entières pour lui faire admettre la réalité.
A la place, je lui ai bandé la jambe, l’esprit rassuré et en toute tranquillité.
Et je ne l’ai plus entendu de la soirée.
#LâchonsPrise
#Zen
#Stoicisme
